Lulu était prof avant de mettre sur scène ses textes et sa voix, Vikto refusait les carcans du beatbox académique, Camille voulait libérer son violoncelle des orchestres classiques, Jo cherchait une musique qui accepte à la fois sa guitare, son tuba et sa trompette… Comment, en créant Cabadzi, s'en seraient-ils tenu au rap, à la chanson, au slam ? Découverte au Printemps 2010, le groupe français qui justifie le mieux l'emploi de l'adjectif
inclassable.